Karada :
En japonais signifie « corps » ou « pour le corps ». Il est vrai que ce terme est plus communément lié à la figure en losange effectuée sur le corps du modèle. Il est inspiré du « hishi » et non du « kikkou », quoiqu’on puisse le faire aussi de cette manière….au risque de choquer les puristes.
Kata-ashi-tsuri :
Ce terme signifie suspension par une seule jambe.
Kikkou :
Désigne ce fameux bondage sur le corps dit « en carapace de tortue » (voir « hon kikkou »).
Kinbaku :
(et non "kimbaku" comme on peut voir parfois écrit !) : « lier étroitement ».
C’est le terme employé actuellement pour la pratique érotique du bondage japonais. Celui-ci est beaucoup plus précis je pense que « shibari » (voir « shibari ») et est le reflet de l’art actuel d’attacher les modèles au Japon. La consonance est toutefois très érotisée et nous sortons de ce que j’appelle le « bondage de salon ».
Kinbaku-bi :
Mot caractérisant la description de la beauté érotique et les aspects de la corde et du bondage réalisé, « bi » en japonais voulant dire beau ou belle.
Kinbakushi :
Ou aussi « bakushi », c’est la dénomination du maître en bondage japonais.
Le mot « shi » prend tout son sens en effet car c’est une distinction, on ne peut s’autoproclamer soi-même bakushi ou nawashi. C’est un grand signe de respect dans ce que je dirai la « culture du bondage japonais ». Au dessus, nous pourrons trouver le « sensei ». Pour l’anecdote, il n’existe pas beaucoup de ce que j’appellerai des grands maîtres en shibari, cette définition a été quelque peu déformée (surtout en Europe) et ne prend son vrai sens qu’en terre nippone.
Kotobu-ryo-tekubi shibari :
Bondage basique japonais consistant à ligoter les poignets du modèle en les positionnant derrière la nuque…le fameux « bunny bondage » (certains reconnaitrons !).
Kukuro :
A multiples définitions (suivant Jimmy Tatu dont je m’inspire en traduction) Que mon sensei me pardonne....
« à attacher les… », « à lier ensemble », « assembler », « pour attacher », « de se raccrocher ».