Sakasa-tsuri :
Définition du principe d’une suspension assez inconfortable : le modèle est attaché par un takate-kote mais n’est pas suspendu depuis ce « harnais ».
Il est à la fois attaché et suspendu par les chevilles et aussi la taille. C’est une suspension dite inversée.
Sakuranbu :
Terme de bondage japonais défini comme « lier la cerise ». Terme assez joli définissant la partie génitale de la femme un peu comme chez nous « le minou ».
En fait le bondage met en accentuation cette partie du corps.
Samurai (Samourai) :
Nous ne pouvions occulter ces personnages.
Du terme aussi « Aka Bushi ». Hommes d’armes. Ce sont originellement des militaires. Ils ont vu le jour au cours de la période HEIAN (794-1185), en tant que guerriers professionnels et mercenaires. Les samuraïs sont des experts en armes de toutes sortes et ont évolué du maniemet du tir à l'arc vers le sabre, l'arquebuse lors de sont "importation" par les portugais au XVI ème siècle. Le code éthique très strict et influencé par le code BUSHIDO, qui signifie « la voix du guerrier » est survenu bien plus tard vers la fin de la période EDO. Ce code est revenu au goût du jour lors de la 2ème guerre mondiale lors des sacrifices des Kamikaze. les samurais étaient eux qui avaient en charge les principes d’exécution des prisonniers en les attachant pour les décapiter ou d'effectuer les besognes armées de leurs Daimyos... Ils ont fait vœu de donner leur vie à leur maître et chef de clan, n’hésitant pas à la sacrifier s’il le fallait par loyauté et pour l’honneur. Leur statut a quand même quelque peu décliné au début de la période EDO, dès la fin des régimes féodaux. Il n’en n’est pas moins sûr que les codes et les lignes de conduites des samuraïs ont continué d’exister encore longtemps mais de manière moins « ouverte ». Le code de l’honneur et le BUSHIDO existant encore de nos jours.
San :
Terme utilisé en suffixe désignant une marque de respect. Au Japon, toute marque de respect est importante, comme chez nous. Nous disons « monsieur » ou « madame »….Dans les clubs japonais il y a la « mama san » (pour l’anecdote, c’est la responsable des autres filles).
Santen-tsuri :
Définition d’une suspension ayant pour base un « ushiro takate-kote », les jambes du modèle doivent être repliées contre le torse et donc le modèle recroquevillé comme sur un tabouret ou une chaise.
Seiza :
Définition de la position assise correcte : à genoux, les yeux fermés. Cette position est prise lors du début de la leçon, ou bien quand elle vient d’être dispensée.
Cette position est également très utilisée pour attacher son modèle... ils est beaucoup plus beau d'attacher en position SEIZA que debout.
Sempai :
Définition de « l’élève » celui qui prend l’enseignement du Sensei.
Sensei :
Définition de celui qui enseigne, l’instructeur, mais aussi dans un grand sens de respect. On ne discute pas les directives du Sensei. Le professeur, l’enseignant, ne se désigne pas en tant que tel et n’utilise pas ce terme de lui-même. Il est même extrêmement déplacé, voire prétentieux, de s’autoproclamer Sensei aux yeux des Japonais. Il faut que ce soit mérité et justifié.
Shibari :
Aujourd’hui ce terme moderne est couramment utilisé en Occident pour définir l’art du bondage japonais…à tort…ou à raison…
D’après certains avis, l’usage de ce mot à été en quelque sorte déjà employé dans les années 1950, pour définir l’art du KINBAKU (et non KIMBAKU).
Shibari littéralement veut dire « attacher », « lier », mais dans un sens large. Exemple : quand le boucher de mon quartier me prépare un rôti, il fait du shibari, ne riez pas mais c’est vrai ! De plus en France, les gens ont tendance à vouloir franciser ce mot et on entend les termes « shibariste », « shibariser », ce qui est une ineptie, il vaut mieux dire tout simplement « attacher » mais voilà, « shibariser » ça fait très ….tendance, si vous voyez ce que je veux dire….Déjà le terme « bondageur » est une sorte de francisation du terme « bondager » en anglais, du verbe « to bind ». On entend dire aussi « rigger », c’est assez sympa. Pour en revenir au terme « shibari », employé avec le préfixe
« nawa », il prend un autre sens qui voudrait dire attacher « en privant de liberté », donc utiliser ce terme dans des sens plus justes serait déjà une forme de meilleure connaissance de cet art qu’est le KINBAKU …ceci dit sans vouloir à tout prix polémiquer…
Shibariageru :
Définir le fait de l’action de lier - attacher.
Shibarikomu :
Définir le fait de l’action d’attacher ensemble.
Shibararitai :
Ne pas confondre avec « shibararetai ».
Définition de l’artiste désireux et exprimant son amour le « lier » en s’adressant au « nawa junjun » (plutôt le soumis) ou la « m-jo » (la modèle femme/prisonnière).
Shibarimasu :
Définition pour lier – attacher / délier une personne.
Shibaritsukeru :
Action d’attacher.
Shibaru :
Action d’attacher et de lier comme en tissage. Ce mot est à l’origine du mot « shibari » et tout ce qui en découle actuellement.
Shibararetai :
Définition décrivant une personne « nawa-jujun » exprimant le désir et l’amour de se faire attacher. En substance cette dernière le fait comprendre à son partenaire expert en kinbaku ou son dominateur (shihai-teki).
Shibatte :
Le verbe pour « attache-moi ».
Shihai-Teki :
Définition japonaise du dominant.
Shinju :
Définition japonaise pour « les perles ». Ceci fait référence aux seins du modèle féminin (il est vrai qu’au Japon, les femmes on de petits seins assez haut perchés, ce qui ne gâche rien !). Cela consiste à réaliser un bondage de poitrine en faisant saillir les seins du modèle.
Je reprendrai aussi la réflexion de mon confrère Jimmy TATU en ce qui concerne des webmasters européens qui revendiquent l’origine de ce mot qui, quoique très poétique et joli à entendre, n’est en aucun cas utilisé comme un terme de bondage au Japon…qu’on se le dise.
Sokobaku :
Définition japonaise en terme littéral de situation de contention, du fait d’être attaché, privé de tout mouvement, immobilisé ou d’être dans un espace hyper confiné.